Fantasme ultime, la Tour Eiffel

La Tour Eiffel, fantasme et réalité.

Voilà maintenant 128 ans que la tour Eiffel est sur pied. La tour Eiffel, ou plutôt NOTRE tour Eiffel, comme on aime se le dire à chaque fois que l’on passe devant ou que l’on aperçoit le bout de son nez au détour d’un pique-nique en bord de Seine. Symbole du chic et du glamour Parisien, celle que l’on aime encore surnommer la Dame de Fer continue de faire rêver les âmes voyageuses et étrangers de tous bords : En 2016, elle accueillait encore 7 millions de visiteurs excités du spectacle qu’offre son panorama mais surtout d’être montés dans la structure qui fait rayonner la France depuis maintenant 3 siècles. Mais qu’a-t-elle de si spécial et quelle est son histoire ?

Au travers de petites anecdotes et de parenthèses historiques, nous allons tenter de vous expliquer ce qui fait que la tour Eiffel est la tour Eiffel, son influence tant esthétique que socio-culturelle, sa place dans les arts et toutes les informations croustillantes que peut avoir un édifice de cette renommée… Suivez le guide !

 

Un contexte unique…

Oeuvre impressionnante par sa grandeur et sa complexité, la tour Eiffel est surtout le symbole du progrès.

Edifiée en deux ans, deux mois et cinq jours, la tour Eiffel est terminée en 1889 soit la même année que l’Exposition Universelle et culmine à 312 mètres. Elle devient alors le monument le plus haut du monde : Pour l’anecdote, elle conservera ce titre pendant près de 40 ans, jusqu’à la construction du Chrysler Building en 1930 ! (Et si la flèche de la tour était comptée dans ces statistiques, elle le dépasserait encore. Oui, vous pouvez dire que c’est l’arnaque.)

Mais s’il y a une morale à tirer de l’érection de la tour Eiffel, c’est que les parisiens ont beaucoup de chance. La Dame de Fer, comme on aimait déjà l’appeler à l’époque, était supposée être éphémère. Et on n’ira pas dire que c’était la mauvaise décision !

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L’Enfant Terrible de Lutèce

De nos jours, les gratte-ciels sont présents dans les skylines de toutes les grandes villes : Autant dire que voir s’ériger une tour en métal de 300 mètres nous choquerait moins qu’au siècle dernier. Mais remise dans le contexte de son époque, on peut comprendre le peu d’engouement que beaucoup ont montré pour la tour Eiffel :

– D’abord, c’est l’édifice le plus haut du monde et contrairement aux très hauts buildings qui sortent de terre à New York, la tour Eiffel n’est pas faite en brique mais en acier. C’était certes une innovation pour l’époque, mais c’est la première fois que l’on habituait les gens à cela et on comprend que les riverains et habitants voisins ne soient pas hyper rassurés à l’idée de la voir potentiellement s’écrouler.

– Ensuite, nous sommes en 1889 : La France n’est pas laïque mais catholique. Alors que les horizons des grandes villes sont dominés par la hauteur des clochers, voilà que l’on construit un édifice – Laïque – en métal qui surplombe de plus de 3 fois la cathédrale de Notre-Dame !

– Et enfin, précisons-le tout de même : Elle ne sert à rien. A cette époque, la Dame de Fer n’a pas franchement d’utilité. Les antennes radio/téléphoniques viendront bien plus tard : Elle reste donc en attendant une tour en métal pourvue de deux ascenseurs et rien d’autre.

Ceux qui la trouvaient déjà peu esthétique avaient donc toutes les raisons du monde de vouloir son démantèlement. D’ailleurs, après la décision de rendre la tour définitive dans le paysage urbain Parisien, nombreux étaient les détracteurs à s’insurger contre la décision de garder la tour Eiffel : Une pétition a même été publiée dans le journal Le Temps de l’époque.

Mais le plus drôle, c’est probablement de voir qu’une bonne moitié des auteurs Français les plus connus (vous savez, ceux que l’on vous a imposé de lire pour votre bac de Première) l’ont signée :

Guy de Maupassant la décrit comme un « cauchemar inévitable et torturant »

Paul Verlaine : « Squelette de beffroi »

Léon Bloy : « Ce lampadaire véritablement tragique »

– Extrait d’une lettre signée par Charles Garnier, Guy de Maupassant, Sully Prudhomme, Leconte de Lisle et Alexandre Dumas fils : « II suffit d’ailleurs, pour se rendre compte de ce que nous avançons, de se figurer une tour vertigineusement ridicule, dominant Paris, ainsi qu’une noire et gigantesque cheminée d’usine, écrasant de sa masse barbare […] toutes nos architectures rapetissées, qui disparaîtront dans ce rêve stupéfiant. »

Si vous êtes parisiens et que la lecture de leurs ouvrages n’est pas un bon souvenir, ces petits extraits vous donnent au moins une raison de vous y conforter…

Toujours est-il que la tour Eiffel est toujours là, et que Gustave Eiffel reçut quand même la Légion d’Honneur pour son oeuvre. En réponse à cette vague de protestation, il publia simplement une réponse à la lettre jointe à la pétition avant d’ironiser : « La tour est inutile, sans doute. Donc elle est nécessaire ». Une manière d’artiste pour répondre à des artistes.

 

Madame la Muse

A cheval sur 3 siècles, la tour Eiffel a tout vu, tout entendu : L’invention de la voiture, les bombardements de deux guerres, les années folles… Symbole de Paris de surcroit, elle inspirera de nombreux artistes mais sera aussi le théâtre de nombreuses anecdotes mirobolantes qui prouvent qu’encore maintenant, la tour Eiffel est un objet de fantasmes et de rêve.

Tous les plus grands peintres l’ont représentée. Chagall, le Douanier Rousseau, de Staël… Les plus populaires sont les toiles de Delaunay, à la mode cubiste, dans une série de 1910.

La Tour Eiffel la Seine au coucher du soleil

1913 Marc Chagall Paris a travers la fenetre

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Mais la tour Eiffel, c’est aussi une icône pour le cinéma, comme pour les cinéastes :

– François Truffaut est fasciné par la tour Eiffel depuis ses 13 ans. Presque de façon compulsive, il en collectionnera les répliques, l’unes d’entre elles servant même d’arme pour assommer un adversaire dans son film Vivement Dimanche !

– Claude Chabrol : L’homme qui vendit la Tour Eiffel de Claude Chabrol. Il raconte l’histoire d’un escroc qui tente de convaincre un riche aristocrate que la tour Eiffel est en vente. Le plus drôle, c’est que l’histoire ne sort pas de nul part puisqu’il s’est inspiré d’une histoire vraie !

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Crédits : Paramount Pictures

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A l’origine du Mythe de la Parisienne

Mais la Tour Eiffel est aussi solidement associée à l’image de la Parisienne. Encore de nos jours, si vous demandez à un touriste quelle est l’image qu’il se fait des Parisiennes, il est quasiment certain qu’il évoquera un certain raffinement, un luxe, une légèreté… Ce « Mythe de la Parisienne » ne date pas d’hier et est intimement lié à la Dame de Fer.

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Fantasme des poètes (Man Ray la présente comme un « sexe érigé entre les jambes d’une femme« , Paul Fort dit aller regarder « sous la jupe de miss Platine« …) mais aussi des grands créateurs, on commence déjà à associer peu à peu la tour Eiffel à l’idée de la Parisienne à partir de la fin du XIXème siècle.

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Peu à peu, les grands photographes, les écrivains, poètes et surtout les maisons de Haute-Couture capturent la tour Eiffel sous tous ses angles. Mais surtout, à partir des années 20 et l’émergence des années folles, toutes les grandes Maisons de Haute-Couture françaises mettent en scène la Parisienne devant la tour de 300 mètres, dans une esthétique de luxe et de raffinement.

La Parisienne et la tour Eiffel deviennent alors indissociables : La Dame de Fer devient alors la personnification de la Parisienne, fatale et sensuelle.

Comparer une tour à la Parisienne, vous trouverez peut-être cela exagéré… Mais quand on se replonge dans son histoire, c’est en fait très évocateur. Rappelez-vous que la tour Eiffel devait être détruite et qu’elle a provoqué un énorme tollé à l’époque, chez les intellectuels mais aussi ses riverains. Le fait qu’elle soit encore debout de nos jours, comme si elle était intouchable, donnait l’impression d’une tour Eiffel hautaine, provocante, élégante, libre.

Cela ne vous rappelle rien ? Appliquez maintenant tous ces qualificatifs à… La Parisienne ! Voilà, vous avez fait le lien.

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Les 3 plus endroits pour contempler la Tour Eiffel

 

De l’intérieur, le Jules Verne.

Comment résumer le Jules Verne en quelques mots pour ceux qui ne le connaitraient pas ? Ah, oui : C’est le restaurant qui se trouve au deuxième étage de la Tour Eiffel. Rien que ça.

Vous l’aurez compris, ce restaurant est littéralement unique au monde. On imagine que la cuisine n’est pas mal non plus puisqu’elle est gérée par le chef étoilé Alain Ducasse… Les plats sont généreux et le menu l’est tout aussi, pour un prix oscillant entre 190 et 230€ pour un menu de 5 à 6 plats. L’expérience d’une vie à réserver aux plus gourmands !

Vie de Palace, le Sangri-là.

A 700 mètres de la Tour Eiffel Rive droite de la Seine, sur l’avenue Iéna, profitez d’une vue à couper le souffle dans l’une des suites de ce célèbre palace. Rien de plus grisant que prendre son petit déjeuner face à Madame. N’hésitez pas à vous octroyer une petite nage digestive dans la piscine intérieure de l’hôtel, qui compte parmi les 5 plus belles de Paris !

Restaurant sur les toits de Paris : la Maison Blanche.

Si vous cherchez une vue imprenable sur la tour Eiffel et les toits de Paris, alors filez tout de suite à la Maison Blanche, notre coup de coeur du moment. La maison blanche, c’est un restaurant avec une terrasse qui offre une des plus belles vues sur la tour Eiffel et les quartiers chics parisiens. Ambiance cozy et aérée au rendez-vous : Le restaurant s’étend sur plusieurs étages, dans lesquels vous pourrez profiter d’une cuisine réalisée par des pointures de la gastronomie Française dans un cadre forcément inoubliable.

 

Rendez-vous sur la tour Eiffel,

La Seine à nos pieds a l’air d’une écharpe blonde

Rendez-vous entre terre et ciel,

Ecoutons Paris chanter, vibrer à la ronde.

De Montmartre c’est la cloche, c’est l’angélus du soir,

De Grenelle sur le pont un métro qui s’efface

Et de l’Etoile à Clichy jusqu’au bout des boulevards

C’est la voix de la Cité qui monte dans l’espace.

Quelques dômes s’allument, irréels

Et près du Rond-Point joyeux des jets d’eau s’élancent.

C’est la nuit de Paris, spectacle merveilleux.

C’est la nuit de Paris, c’est notre romance.

Aimons-nous, chérie, entre terre et ciel,

Rendez-vous sur la tour Eiffel.

 

 

RENDEZ-VOUS SUR LA TOUR EIFFEL de Charles Trenet

On a testé le Brunch au Ritz

Le Ritz, c’est Paris.

Le Ritz, c’est avant tout un hôtel iconique qui a traversé un siècle de changements, en continuant de faire rayonner l’Elegance à la Française. Véritable fleuron de raffinement, l’hôtel est notamment connu pour abriter la crème de la crème du monde artistique et continue encore d’entretenir le Mythe avec les personnalités qu’il a séduites : De Marcel Proust, qui s’inspirait de clients pour en écrire ses romans, en passant par Audrey Hepburn ou même la Princesse Diana, tous y avaient leurs habitudes.

Si nous passons déjà souvent devant son élégante façade, nous n’avions jamais réellement pensé à y rentrer mais la curiosité et la gourmandise nous ont quand même poussées à nous demander : Qu’est-ce qu’il y a de si attirant dans le Ritz pour qu’Hemingway en devienne le pilier de bar et Coco Chanel en fasse sa deuxième demeure ? Qu’autant de stars y aient cultivé leurs secrets les plus inavouables ? Il fallait vérifier par nous-mêmes. La bonne humeur,  la gourmandise et le soleil nous aidant, nous nous sommes donc rendues à un brunch du Ritz !

Rendez-vous à Midi.

Nous nous sommes donc donné rendez-vous devant le 15 place Vendôme, l’adresse qui abrite le Ritz. Déjà impatientes d’y rentrer, nous nous pressons de s’y engouffrer à travers sa mythique porte battante. Et là, je comprends maintenant tous ces artistes qui décrivaient cet endroit comme figé dans le temps : C’est une véritable capsule temporelle, un chef d’oeuvre de couleurs et de charme. Toute excitée à l’idée de me dire que c’est l’endroit dans lequel nous allons manger, nous décidons de nous perdre au rez-de-chaussée et de faire une petite visite des lieux.

On se balade, on flâne en attendant l’heure fatidique et on décide donc de passer par le Grand Jardin. Nous qui n’avons même pas commencé notre tour gastronomique, nous voilà déjà emerveillées par la beauté et la légèreté de ce jardin. On a la vraie impression d’avoir Paris en capsule face à nous : Le jardin à la Française, le bâtiment beige et ardoise typique des habitations à la parisienne, et toute cette verdure dans laquelle on a envie de se perdre.

On aimerait bien y rester un peu plus longtemps, mais l’heure approche et il est maintenant temps de se rendre dans le salon pour commencer notre festin…

L’établissement propose désormais deux Brunches différents :

–       Les Weekends de l’Espadon, le samedi et le dimanche midi de 12h30 à 14h00. Il s’agit d’un brunch à la carte, servi à votre table, proposant une sélection de plats froids et chauds qui vous permettront de découvrir l’univers de Nicolas Sale. Cette formule est proposée à 125€.

–        Le Brunch du Ritz qui a lieu tous les dimanches et est servi dans les salons historiques de l’hôtel de 12h00 à 14h30. Une large sélection de buffets mettant en avant l’art culinaire à la française ainsi qu’une cuisine du monde sera proposée sous forme de buffets et d’animations culinaires. Cette formule sera proposée à 150€ avec un cocktail detox ou 160€ avec une coupe de champagne Ritz.

Notre choix s’est porté sur le second : Nous voulions profiter du charme des salons historiques, et on s’est surtout dit que pour une expérience d’un après-midi, il valait mieux sélectionner la formule la plus complète et la plus unique. Et comme le dit l’adage, « une parisienne ne mange pas, elle grignote ».

Et on avait bien raison de le faire : En quelques minutes, nous nous retrouvons au milieu d’une centaine de mets qui nous sont présentés un par uns, tous plus nobles les uns que les autres. C’est très simple : En 5 plats, vous faites le tour du monde.

Coté salé : Buffet de salade, de charcuterie, huitres, crevettes, saumon, œufs d’esturgeon, sushis, plus d’une dizaine de tapenades et autres : houmous, taztiki, tarama de saumon, blanc d’oursin.

Le service du pain se fait sur une grande palette en bois de 2 mètres, où l’artisan nous conseille sur des accords pains + plat. Si je connaissais les accords vins et fromages, whiskies, caviars, j’étais à des lieues de penser que l’on me conseillerait sur des accords de pain. On sent tout de suite que chaque détail est parfaitement maîtrisé. Passé cette belle surprise, on en retiendra surtout la spécialité du Ritz, le pain tradition, qui est juste à tomber.

Des plats chauds à la demande sont servis, parmi lesquels on peut trouver du saumon en croute, du magret de canard fondant à souhait, des pâtes fraiches, ratatouilles, œufs brouillés et encore beaucoup d’autres plats que notre mémoire a déjà occulté.

On papote entre deux sushis et un toast de tapenade, on profite, on se ressert tout en restant passivement impatientes de déguster la suite : Les desserts. Comment ai-je pu les oublier alors que j’y pensais depuis mon arrivée ? Sûrement à cause de tous ces tartinables et de ces crevettes qui m’a déjà mise sur un nuage. On y trouve 4 buffets  de mignardises, bonbons et gâteaux. Baba aux rhum, tarte aux citrons meringuée, yaourt homemade, petits choux, macarons, cheesecake, pana cotta, financiers, forets noirs, madeleine, tuiles aux amandes, muffins, sucettes chocolat blanc marshmallow. Le tout servi dans de petites portions, permettant de gouter à tous ces délices.

Il y a même un stand de pâtisseries sans gluten : Pour les intolérantes qui avaient peur de ne pas pouvoir bruncher, soyez-donc rassurées. Vous êtes au Ritz, et ces gens-là pensent à tout.

Tout le long du repas nous sera proposé une large sélection de thé et jus de fruits pressé le jour même. Mention spéciale au thé signature du Ritz : Du bonheur en sachet, avec un méli-mélo d’odeurs florales et fruitées qui arriverait presque à me distraire de ma pâtisserie aux fraises.

Gourmandises

Le salon est splendide. On reconnaît un sublime mélange de styles Louis XIV/Louis XV, avec une profusion de meubles de style et de tissus précieux très versaillais. L’atmosphère est vraiment agréable, on s’y sent comme chez soi. Le personnel du Ritz n’a pas son pareil : souriant, agréable et très à l’écoute : A peine ai-je le temps de faire cette réflexion que nos serviettes sont déjà repliées, nos assiettes vides sont débarrassées. Magique. Ultime luxe, une pianiste accompagne notre repas.

Salon d'été

En résumé ?

Tout était à la hauteur de nos espérances : le cadre, la qualité, la diversité, le service, l’ambiance.
Nous avons passé un délicieux moment à goûter à tout et de tout, en petites portions. Si on peut penser que le prix est un handicap, je serais tout de même tentée de dire que l’expérience vaut franchement le coup.  En bref, si vous le pouvez et que vous souhaitez passé un moment d’exception, n’hésitez-pas !

Le Ritz c’est aussi…

Le bar Hemingway et les incroyables créations du Chef Barman Colin Field, référence pour les amateurs de cocktails dans le monde. La nuit commence et finit au Ritz Paris.

Le Spa Chanel unique au monde et ses fresques, dorures, bassin géant et draps de soie, un hommage naturel à Gabrielle Chanel qui y habita longtemps dans les années 1930.

L’Ecole Ritz Escoffier où au cœur même de ses cuisines, le Ritz Paris fait école. Une école unique au monde, où le savoir-faire à la française s’enseigne aux professionnels jusqu’à l’excellence et où la gastronomie s’expérimente pour le plaisir de tous.

De notre côté, on continue la magie de ce moment de l’ultra luxe en dévorant l’ouvrage « Tout sur le Ritz » de Claude Roulet

Au plaisir !

«  Lorsque je rêve de la vie après la mort, l’action se passe toujours au Ritz » Hemingway.