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Tout savoir sur le cigare : Les fondamentaux pour les amateurs

Posted by Exclusif Paris

Fumer le cigare répond à certains codes et usages qu’il est nécessaire de maîtriser pour en profiter. Symbole par excellence de l’épicurisme, un cigare est au moins aussi complexe qu’un grand vin : Il s’altère ou se bonifie, se sent, se goûte et se laisse apprécier. Et comme un grand vin, on ne l’apprécie que davantage si l’on en apprend quelques grands principes avant dégustation. Ce petit guide a donc pour enjeu de vous apprendre les fondamentaux du cigare en partant de zéro : Le néophyte comme le fumeur occasionnel saura donc y trouver bon conseil.

Mais c’est quoi, un cigare ?

Commençons par le commencement. Un cigare, contrairement à la cigarette, n’est pas composé d’un conglomérat de brins de tabac broyés. Un cigare se compose d’un assemblage extrêmement précis, fait de 5 feuilles de tabac.

En partant du centre vers l’extérieur on trouve :

- Les 3 premières feuilles, la « ligero », la « seco », la « volado » : C’est le cœur du cigare. La 1ère apporte la puissance, la seconde les arômes, la troisième la combustibilité. On les appelle aussi la tripe du cigare.

- La 4ème feuille : La sous-cape, qui enroule les 3 premières.

- La 5ème feuille : La cape. Généralement elle n’a presque pas de goût et garde juste un rôle enveloppant.

En fait, imaginez-vous un cépage de vignes bien franchouillardes : Selon l’exposition au soleil, l’altitude et l’humidité, le goût du raisin change. Et bien ici c’est exactement pareil ! Certaines feuilles sont plus sèches, puissantes, aromatiques… Et c’est ce qui constitue l’essence-même du cigare. On parle même de terroirs (Guatemala, Cuba, Costa Rica etc…) selon le lieu de fabrication du cigare.

(source : http://www.walter-b.com)

Comment je le fume ?

On touche au vif du sujet. Imaginez : Vous revenez d’une civette, un petit sac contenant votre premier cigare sous le bras. Comme vous êtes totalement inexpérimenté, vous courez demander de l’aide à votre ami qui a lu notre petit guide et qui est maintenant incollable sur la dégustation d’un cigare. Il vous demande comment vous comptez le couper. Tête en l’air que vous êtes, vous avez oublié d’acheter un coupe-cigare ! Une piqûre de rappel s’impose, voici un listing des trois manières les plus courantes de couper un cigare :

+ La plus classique, c’est le coupe cigare, un petit objet composé de deux lames sous forme de petite guillotine. C’est le plus simple, et c’est généralement très précis. Cherchez à faire une coupe fine de l’ordre de 1 à 2 mm dans la courbe du bout.

+ L’emporte-pièce : Contrairement au coupe-cigare, il ne tranche pas le bout mais le perfore en faisant un petit trou. On le recommande vivement pour les petits cigares : L’ouverture est propre, petite donc agréable et ne laisse pas de miettes.

(source : Stogiefresh.info )

+ Le ciseau à cigare : Bon, si vous en avez un, c’est déjà que vous savez de quoi vous parlez. Fonctionne littéralement comme un petit sécateur et à réserver aux épicuriens confirmés (Les cigares sont assez fragiles.).

Voilà, votre cigare est coupé. Maintenant, il faut l’allumer ! Fumeurs, oubliez vos Bic et briquets à essence : Ici, on privilégie plutôt l’allumette voire le briquet tempête. Un cigare doit s’allumer doucement et uniformément : N’hésitez pas à prendre votre temps, à passer le briquet/allumette plusieurs fois jusqu’à obtenir une cendre bien incandescente et homogène. Un cigare mal allumé brûlera en V et rendra votre session plus compliquée.

Maintenant, on déguste ! Oui, mais pas de n’importe quelle façon. Il est élémentaire par exemple de ne JAMAIS avaler la fumée d’un cigare comme on le ferait avec une cigarette.

Le cigare se « crapote » : On ne l’inhale pas, on garde tout dans la bouche, et on recrache la fumée par la bouche également. La saveur de votre cigare se révèlera différemment selon les personnes donc pas de généralité ici, vous pouvez la garder sous votre langue ou l’expirer très lentement jusqu’à ce que votre ressenti soit le meilleur. Jouez avec la fumée, mais ne l’inhalez pas.

Ensuite, un bon fumeur de cigare est un fumeur qui prend son temps ! Un cigare doit être un moment convivial et occasionnel, propice à de bonnes conversations. De la même manière qu’on ne boit pas un verre en 5 minutes, un cigare se fume doucement. On recommande vivement de ne pas aller au-delà de 1 à 4 bouffées par minute.

John Fitzgerald Kennedy, célèbre 35ème président des Etats-Unis, était un aficionado du cigare cubain. Il se serait même fait envoyer 1200 cigares de la Havane en 1962, par peur de ne plus être approvisionné après l’embargo commercial Américain !

Accords avec le cigare

Dans la culture populaire, un bon cigare s’accorde souvent avec un verre de cognac. En réalité, si vous n’êtes pas un fin connaisseur, un cognac trop intense pourrait vite ruiner votre expérience. Néanmoins, comme les accords gastronomiques, un accord cigare/alcool laisse des possibilités infinies : Certains rhums se prêtent facilement à l’exercice, comme des whiskys voire même quelques bonnes bouteilles de porto. Gardez en tête qu’il ne faut pas que l’intensité du spiritueux en question ne doit pas envahir le goût de votre cigare. Préférez donc des alcools doux voire sucrés.

Comme il s’agit d’un sujet particulièrement subjectif nécessitant de surcroît énormément d’expérience, on vous a trouvé un petit guide qui réunit quelques exemples d’accords originaux à faire avec un bon cigare. Rendez-vous sur AlfredSommelier : http://us7.campaign-archive2.com/?u=58ab72182aa96ec4e426e076c&id=5e522ccae3

Nos recommandations

Parce qu’on ne va quand même pas vous lâcher dans la nature après quelques consignes, on vous a concocté un petit classement, qui regroupe une sélection de cigares doux, et à temps de fumage modéré. L’idéal pour qui voudrait s’initier :

- Arthur Fuente 858 Maduro : Un cigare fin et délicat. Sa taille courte et son goût prononcé, très aromatique en fait un choix de prédilection pour le débutant. Prix : 8,50€

- Magnum 46 de Upmann : Un cigare très équilibré et large donc avec un excellent tirage. Les arômes sont équilibrés, on dénote un goût d’épices prononcé : Safran, cèdre, poivre et cuir. Prix : 12€

- Epicure n°2, par Hoyo de Monterrey : Allumage et tirage très faciles, arômes de gingembre et d’épices, goût relativement doux.  Un excellent compromis pour une première expérience. Prix : 12€

- Upmann, Corona en tube : Certainement le plus simple et le plus équilibré dans sa conception. Pas d’arômes proéminent si ce n’est un peu de cèdre et  des herbes, mais très agréable à fumer et donc parfait pour un débutant. Prix : 6€

- Mille fleur de Roméo et Juliette : Cigare à forte personnalité, qui révèle des arômes de cèdre et de chocolat. Très agréable à fumer et accessible, le Mille Fleur mérite sa place dans ce top. Prix : 6€

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Top 5 des plus beaux salons de thé de Paris

Posted by Exclusif Paris

Il est parfois difficile de trouver une place en terrasse après l’arrivée des beaux jours : Tout d’abord parce qu’on manque souvent de place, mais aussi parce qu’on ne sait jamais trop laquelle choisir. Face à ce constat, la rédaction d’Exclusif s’est aventurée dans l’avalanche estivale de terrasses branchées et autres salons de thé healthy pour vous dénicher les meilleurs spots parisiens pour cet été. Découvrez notre sélection originale, raffinée et rafraîchissante ici…

1)  Pour les nostalgiques : Le Café du Musée de la Vie Romantique

Situé dans le jardin du musée de la Vie Romantique, comme son nom l’indique, ce salon de thé dispose probablement d’une des terrasses les plus cozy de Paris. On s’assoit sur des bancs en fer forgé entourés de verdure, et on admire l’ancien hôtel particulier (l’actuel musée) qui se dresse devant nous dans une atmosphère calme et chargée d’histoire… Avec une large sélection de thés, gâteaux et collations, il va de soi que la magie opère.

(Source : http://www.cafe-vie-romantique.com )

La carte est petite mais elle vise juste : 6,5€ vous donnent accès à une tasse de thé et une sélection tout à fait honnête de gâteaux, cookies et muffins. Un menu plaisant et sans prétention, à l’image du lieu.

Adresse : 16 Rue Chaptal, 75009 Paris
Téléphone : 01 55 31 95 67
Ouvert de 10 à 18h

 

2) Le patio florentin : Le bar de l’hôtel de l’abbaye

Qui aurait cru que la cour d’un petit hôtel de Saint Sulpice cachait une des plus belles terrasses de Paris ? Le bar de l’abbaye est un lieu ultra-confidentiel qui se présente comme une alternative parfaite aux bars parisiens classiques et blindés. Ici, on vient se délasser dans une cour-terrasse bordée de verdure, dans un cadre bucolique qui nous ferait presque oublier que l’on est en plein centre de Paris. D’ailleurs, la fontaine de l’arrière-cour donne plutôt à la terrasse des airs de patio italien… On adore !

(Source : http://www.pariszigzag.fr )

La carte, quant à elle, est tout à fait honnête pour un 4 étoiles de la Rive Gauche : Une sélection de thés Mariage est proposée pour 8€ seulement, que vous pourrez accompagner d’une part de cheesecake, muffin ou part de tarte pour une somme qui achète la tranquilité d’un petit bout de forêt en plein quartier étudiant de Paris.

Adresse : 10 Rue Cassette, 75006 Paris
Téléphone : 01 45 44 38 11

3) Comme à la maison : La chambre aux oiseaux

La chambre aux oiseaux, c’est le nouveau repère des adeptes du canal Saint-Martin. Vous vous surprendrez à déguster un thé  dans une ambiance qui se rapproche de la salle à manger de votre grand-mère, entre deux meubles chinés, quelques imprimés fleuris et des bibelots en porcelaine ci et là. La sélection de thés est originale et très bien travaillée, et les prix sont honnêtes : Impossible de ne pas y passer l’été quand on sait qu’en plus il est proche du canal Saint-Martin. Une vraie cantine qui transpire l’ADN Parisien.

(Source : http://www.ceriseslg.fr )

Côté carte, tout est évidemment fait maison et c’est succulent. Comptez 10€ pour composer un thé avec la multitude de gâteaux que propose la chambre aux oiseaux : Les amoureux des bonnes pâtisseries ne risquent pas d’être déçus !

Adresse : 48 Rue Bichat, 75010 Paris
Téléphone : 01 40 18 98 49
Ouvert de 10 à 18h30

4) L’historique : Le café Suédois

Quand on vous dit que les suédois ont une longueur d’avance… Le café Suédois est un bar attaché à l’institut culturel de Suède, et une chouette adresse pour bouquiner au calme pendant l’été ou partager un petit thé. Il est situé dans l’hôtel de Marle, un hôtel particulier du XVème siècle au cachet foncièrement parisien, et on s’y désaltère sur une cour pavée à l’ancienne. Un petit concentré d’histoire, dans une atmosphère intimiste qui propose une belle sélection de thés mais aussi de petits plats traditionnels suédois. Et surtout : DU CALME. Profitez de l’été qui vous donnera accès au jardin de l’institut…

Comptez 3,5€ pour une tasse de thé moyenne, et entre 4 et 4,5€ pour une très généreuse sélection de pâtisseries homemade (tartes aux fraises, scones ou parts de gâteau entre autres). La qualité est au rendez-vous et les prix ont le mérite d’être super honnêtes. Profitez-en pour visiter les expositions gratuites de l’institut Suédois avant de sortir et votre après-midi sera complète.

Adresse : 11 Rue Payenne, 75003 Paris
Téléphone : 01 44 78 80 20
Ouvert de 12:00 à 18:00

5) Le plus luxe : Tea Time à l’hôtel Meurice

Si vous souhaitez figer le temps, l’espace d’une après-midi, et vous engouffrer dans l’expérience sensorielle la plus parisienne qui soit, alors foncez à l’hôtel Meurice. Le restaurant de l’hôtel, la Bauhinia, se transforme aussi en un salon de thé des plus exquis et raffinés. Difficile de décrire l’endroit tant il semble sortir d’un autre temps. En vous installant parmi les deux niveaux de tables dans un décor fait de couleurs pastels et d’influences asiatiques, vous pourrez observer l’immense coupole du restaurant de type Eiffel, reflétant le moindre changement de lumière et faisant refléter une atmosphère tout à fait atypique.

(source : http://www.lexpress.fr )

La carte des thés est extrêmement bien fournie, et les prix sont relativement décents pour un hôtel de ce standing : Comptez 20 à 22€ pour un thé et une pâtisserie. 35€ vous donneront l’accès au menu Tea Time, qui se compose un thé avec une sélection de pâtisseries et scones d’exception.

 

Adresse : La Bauhinia du Shangri-La Hotel Paris
Shangri-La Hotel Paris, 10 Avenue d’Iéna
Téléphone : 01 53 67 19 98

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Icônes de style : Twiggy

Posted by Exclusif Paris

A 17 ans, elle était déjà la femme de tous les superlatifs. Premier mannequin-star de l’histoire, Twiggy incarne à elle seule tout l’esprit du Swinging London des sixties, à une époque qui s’émancipe de tous les codes puritains et traditionnels pour laisser place à une jeunesse qui se libère dans une atmosphère colorée, pop, rebelle et décalée. Qui était-elle, et quel est son héritage ? On vous en parle dans la suite…

L’ANTI-FEMME

Remettons-nous dans le contexte de l’époque : Nous sommes dans les années 60, le temps de toutes les révolutions : Sexuelle, morale, artistique, culturelle…

Les jeunes jeunes veulent renverser la culture élitiste de l’époque, et  mettent petit à petit la culture populaire (qui deviendra la pop culture) au même rang. La mode change, l’architecture, la musique… En gros, le monde se libère, se rebelle et se colore.

Et puis, au milieu de toute cette cohue grandit Lesley Hornby. En 1966, elle est alors shampouineuse dans un salon de coiffure à Londres, et tente de gagner sa croûte pour aider son père charpentier et sa mère caissière. Vous l’aurez compris, la petite Lesley est un pur produit du milieu ouvrier, une vraie banlieusarde de Londres. Le mannequinat est complètement hors de ses pensées puisque qu’elle ne sait même pas que ça existe.

Et puis, dans la même année, alors qu’elle n’a que 16 ans et qu’elle se fait couper les cheveux à Leonard of Mayfair (un salon reconnu de Londres), son coiffeur, Nigel Dave, cherche un mannequin pour essayer une coupe garçonne. Il la prend en photo et l’accroche dans son salon, jusqu’à ce qu’un journaliste ne la remarque et ne fasse un article sur elle.

The face of 66, un des articles qui marquent le début de sa carrière.

Elle n’a rien de ce qu’on attend d’une femme. même son corps est si fin qu’il en est subversif et presque unisexe. Elle a le visage d’une petite fille, qui devient celui d’un beau mec quand on lui met un costume. Bref, après deux parutions dans un journal, Nigel Dave lui conseille de garder son surnom d’enfant, Twiggy, en référence à son poids plume et à sa silhouette filiforme. Twiggy est née, et se retrouve propulsée au rang de célébrité un peu “malgré elle”.

Et c’est comme ça que naît Twiggy, une anti-femme dans une époque anti-tout. Le New Yorker disait : « Pas de seins, un lipstick blanc, des ongles rongés, des épaules osseuses et une coupe de garçon. Une image en négatif de ce qu’une femme devrait être. » Et c’est précisément ce que les jeunes cherchaient à l’époque : Une icône de la « fashion girl » qui fait la guerre à l’élitisme. Elle libère la jeunesse dans ses vêtements et fait un gros strike dans le monde des mannequins.

Sa carrière durera 4 ans. Quatre courtes années auxquelles elle mettra un terme en expliquant “qu’elle ne veut pas être un porte-manteau toute sa vie!

SON LOOK

Son corps filiforme, presque androgyne, c’est l’élément clé de son look et de sa carrière. En fait, Twiggy, c’est l’égérie de tous les contraires : Garçonne avec ses cheveux courts mais fille avec ses cils de biche, sexy avec une robe courte mais prude dans une robe droite qui ne révèle rien… Encore maintenant, certaines pièces de son look sont incontournables. Vous ne pourrez pas mieux les porter qu’elle, c’est sûr, mais vous pouvez toujours essayer :

> Des boucles d’oreilles taille XXL

Colorées évidemment, pour rehausser votre teint dans une robe en couleurs pastel par exemple…

> Des imprimés


Un élément central du look sixties. Imprimés indiens, à pois, liberty… Rien ne fait peur à Twiggy, qui n’hésite pas à s’en faire des styles complets.

> De la couleur, beaucoup de couleur


L’image de « baby-doll » qu’elle cultive avec son corps androgyne est très présent dans son look : On dit bonjour à la couleur et on ose les accords surréalistes. Si ça fonctionnait il y a 50 ans et que c’est encore à la mode aujourd’hui, ne vous inquiétez pas, ça fonctionnera aussi pour vous.

> La robe baby-doll, évidemment


Dur de finir l’article sans parler de la robe baby-doll, qu’elle a mis à la mode et qu’elle portait disons… pendant 70% de ses castings. La robe baby-doll est une robe très courte à col fermé : Elle frôle l’indécence, et c’est bien pour ça qu’on l’aime.

> Des talons plats babies ou des mocassins

Et oui, le style preppy n’est plus réservé aux riches étudiants américains ! C’est aussi celui de la femme des sixties, qui prend un malin plaisir à porter des talons plats ou une paire de mocassins assortis à sa petite robe et ses collants.

Car les sixties, c’est aussi une période qui consacre l’émancipation de la femme. La mode devient pratique et confortable, et les collants chauds prennent la place des porte-jarretelles. Dans cette logique, les mocassins et autres chaussures babies font leur retour en force dans le vestiaire féminin tout en s’adaptant à leur époque, c’est à dire dans les couleurs très acidulées que l’on prête aux sixties.

Mais alors, pourquoi remet-on à la mode des chaussures d’écolier des années 20 dans une époque aussi subversive ? Marie Quant disait des années 60 : « Le bon goût est mort, la vulgarité c’est tout ce qui compte ». Et la vulgarité, c’était aussi prendre des chaussures d’étudiant studieux, les décliner en rose flash et les porter avec une minijupe, tout simplement. Plus encore, c’était une certaine forme d’arrogance et de liberté. Difficile à croire que les photos que vous regardez (ci-dessus et ci-dessous) étaient provocantes, hautaines voire révoltantes pour l’époque… Mais c’était bien le cas !

  
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